La disparition de René Martin
Les fidèles lecteurs de ce blog savent que je n’ai jamais ménagé mes critiques à l’égard des programmations de René Martin. Et cela remonte à plus loin que ce blog puisque, à l’époque où je dirigeais Abeille Musique il y a vingt ans — et où nous entretenions avec le dessinateur Aurel une collaboration dont la mémoire me rend un brin nostalgique —, nous avions pondu à quatre mains cette gentille vacherie :
Pourtant, la manière dont René Martin a été évincé de toutes ses fonctions, consigné à domicile, puis prestement gommé du paysage — et bientôt de leur propre histoire — par tous ces événements qui lui doivent tout, laisse un goût amer. Il en va de même pour l’attitude de ceux qui, par le passé, sollicitèrent ses services de programmation, n’étant point fichus d’en élaborer une par eux-mêmes. Et ne parlons pas des artistes supposés lui rester fidèles qui, après avoir si maladroitement pris sa défense, manquèrent à ce point de suite dans les idées qu’ils n’o…



