
Le Centre National de la Musique, mal financé, créé finalement en ré-employant des lambeaux d’institutions et acteurs antérieurs sous une façade neuve, laisse à croire à bien des observateurs, eux, mal informés qu’il propose un point de vue d’expertise sur l’industrie de la musique. En particulier sur le classique, puisqu’il est dirigé par un homme dont la musique classique est le métier et la passion depuis longtemps.
Mais il faut se méfier une fois de plus des gens au pouvoir dont le classique est une passion privée : j’en ai connu quelques-uns, qui mettent un point d’honneur à le faire oublier dans leurs actions publiques.
L’attitude de Jean-Philippe Thiellay, Président du CNM, visant à faire aboutir l’idée d’une taxe sur les plateformes de streaming pour permettre le financement de sa maison, toutes les plateformes, sans discernement, i…



