Fin 2015, il y a dix ans tout juste, je lâchais les rênes de Qobuz, créé avec un associé en 2007, après avoir passé deux années à batailler pour survivre, trouver les moyens de poursuivre cette aventure, ou que cette aventure se poursuive, même sans moi.
Nous sommes en décembre 2025 : Qobuz existe encore et mieux que celà, semble devenir un peu « tendance », émerger d’un certain anonymat face à ses concurrents. Il se dit qu’aux États-Unis sa progression est importante, encouragée par le désamour pour Spotify dans certains milieux. Tant mieux.
Cette réussite est une satisfaction, et la preuve que le repreneur, Denis Thébaud, était le bon, et a fait ce qu’il fallait avec une opiniâtreté d’ailleurs remarquable autant que discrète.



