Vous ne le saviez pas ? La paraskevidékatriaphobie, c’est la phobie du vendredi 13. Celle qui frappe les humains crédules, persuadés qu’un maléfice s’abat dès que le calendrier fait coïncider ce quantième avec le jour de la semaine le plus propice au télétravail. Pour d’autres, à l’inverse, ce jour augurerait d’une chance insolente.
En observant les nouveautés discographiques parues ce vendredi 13 mars 2026, j’ai d’abord cru à cette chance : de bons disques, sur lesquels nous reviendrons. Et puis... de nouveau Vanessa Wagner.


Encore un disque de Vanessa Wagner ! Elle nous propose cette fois une énième resucée de son album Philip Glass : des « edits », paraît-il. En quoi cela consiste-t-il, un « edit » en musique classique ? Un remixage de fond de tiroir ? Des versions tronquées pour faciliter le passage à l’antenne dans La Tête au carré sur France Inter ? Je ne le sais pas et, franchement, je n’irai pas vérifier. Pour l’heure, l’exploration de la discographie du Quatuor Kolisch me semble nettement plus urgente.
Le producteur et mari de Madame Wagner, très « branché électro » (elle aura épuisé un nombre certain de labels plus traditionnels depuis ses débuts dans les années 1990), met depuis quelques mois les petits plats de la promo dans


