Une chose est sûre : Maryvonne de Saint-Pulgent fait partie de ces grands commis de l’Etat qui connaissent et adorent la musique classique, et dont nous avons eu la chance qu’à un moment ou à un autre de leur carrière ils aient œuvré à son chevet dans la haute administration. Sa parole et ses écrits sont à considérer comme provenant d’une zone qui ne divorce pas d’un certain institutionnel, quand bien même elle en est éloignée aujourd’hui. Mais Saint-Pulgent est une personnalité assez singulière dans ce milieu, qui affiche un tempérament trempé.
Énarque, Conseillère d'État, elle fut entre autres Présidente du comité d'histoire du ministère de la Culture et des institutions culturelles, Directrice du Patrimoine au ministère de la Culture et de la Francophonie, Présidente-Directrice de la Caisse nationale des Monuments historiques et des Sites, journaliste, critique et Présidente d’honneur du théâtr…



