Nouveaux pots, vieilles recettes
On se réjouissait de saluer et signaler la naissance d’une lettre périodique consœur. Elle s’appelle… martha, et a été créée par Elsa Fottorino, qu’on a connue comme ancienne rédactrice en chef du magazine Pianiste (qui, soit dit en passant, n’était pas mal fait) ; un titre qui a sombré avec Classica et le groupe Premières Loges.
Pourquoi martha ? Pour faire référence à Martha Argerich, bien sûr. Une artiste à tous égards admirable, on est d’accord, mais devenue, par son extraordinaire indulgence, cette icône dont tout le monde se réclame et que chacun vénère. Quoi de plus consensuel, donc, que de donner son prénom à une newsletter ? Fallait oser.
Profession de foi :
martha vous fait vivre la musique de l’intérieur. Je vous propose une plongée dans les coulisses du métier d’interprète. À travers des récits personnels, des histoires, des initiatives... Le piano est mon fil rouge : instrument versatile par excellence, il fait dialoguer tous les genres musicaux.
Quand les grands titres de presse dégraissent, congédient leurs collaborateurs — une habitude ces dernières années — ou disparaissent tout bonnement, on pourrait espérer que ces journalistes, reprenant leur liberté sous forme de lettres (sur le modèle de Substack, l’outil dont Couacs s’est saisi dès 2020), produisent un contenu plus libre, plus singulier, plus original,




