À propos de Simon Graichy et de l’embarras dans lequel on le met au sujet de ses relations avec Jeffrey Epstein...
Quand ce pianiste surgi du nulle part (où il est opportunément retourné) a fait irruption il y a quelques années, avec ses boucles et ses tenues de carnaval, la presse et les scribouilleurs fauchés se sont vautrés, avec une constance débile, dans le cliché du rebelle de pacotille qui « casse les codes » de la musique classique.
Amusant de jeter sur la revue de presse de l’époque, et ce n’est qu’un tout petit échantillon :
Certains prestataires et collègues que je n’aurai pas la cruauté de nommer ici, s’en sont mis dans les poches, profitant sans doute du ruissellement des ressources epsteiniennes. La Deutsche Grammophone quant à elle, d’ordinaire si prompte à ignorer les vrais talents, n’a pas eu de haut-le-cœur au moment de coller sa supposée prestigieuse étiquette aux côtés du nom de ce baltringue.
Sans aucune autre information que ce que je voyais et ce que j’entendais, je m’étais gaussé sur Facebook, à l’époque, de « l’éruption » Ghraichy, provoquant un débat. Je ne m’étais donc pas…



